02 octobre 2011
. Responsable de l'agence AXA Rennes - Cabinet GALLIER-OFFREDIC (depuis septembre 2010)
. Conseiller municipal délégué à la Communication de Saint-Grégoire (depuis mars 2008)
. Responsable départemental des Jeunes Populaires d'Ille-et-Vilaine (depuis novembre 2010)
. Président de l'association Jeunes En Mouvement 35 (depuis mars 2008)
. Ancien Conseiller régional jeune de Bretagne (novembre 2008 - novembre 2010)
"Le 16 juillet 1986, Maxime GALLIER arrive au monde dans la capitale de la dentelle à Alençon. Il y restera jusqu’à ses 4 ans avant de gagner la région de Rennes où ses parents ont élu domicile pour raison professionnelle.
Naître dans la cité des ducs (Alençon) ne vous assure pas pour autant réussite. La vraie richesse pour un enfant, c’est l’affection et l’éducation reçues. De ce côté, Maxime est plutôt gâté puisqu’il arrive dans des familles laborieuses où l’engagement associatif est institutionnel voire incontournable notamment dans la branche paternelle. En deux générations, des familles de traditions rurales ont pu, grâce à leur courage et à leur intégrité, connaître des promotions sociales assez remarquables. Maxime s’inscrit dans cette lignée de militants dont la volonté de servir fait partie du quotidien.
Bien intégré à la Bretagne, son parcours scolaire va le conduire de l’école Notre Dame à Montgermont (1991-1997) au collège Immaculée à Saint-Grégoire (1997-2001), du lycée Saint-Martin à Rennes (2001-2004) à l’Institut Catholique de Rennes à Bruz (2004-2007), puis de la Faculté de droit à Rennes (2007-2008) à l’ESCCOT à Cesson-Sévigné (2008-2010).
Les études et la vie familiale vont forger son caractère et son envie de s’engager pour participer à la construction d’une société plus solidaire. Les excès de certains partis politiques ou religieux renforcent ses convictions d’être un homme d’écoute et de dialogue.
Sans doute prédisposé à l’attention et au partage, dès son plus jeune âge, il fut délégué de classe. Il le sera d’ailleurs pendant toute sa scolarité (de l’école primaire au lycée). Il fut même jeune président de l’A.C.E. (Action Catholique des Enfants) en 1995-1996. Il a mené quelques belles actions comme « Pain contre la faim ». Plus tard, peu de temps après la création de l’UMP, il y adhère avec conviction, sachant que personne ne peut changer le monde tout seul.
Et puis, en mars 2003, il réussira, avec le B.D.E. (Bureau des Etudiants du Lycée Saint-Martin) à organiser la réception de Sœur Emmanuelle dans l’Etablissement. Il sera même chargé de l’accompagner toute la journée. Cette rencontre exceptionnelle sera déterminante pour la consolidation de ses engagements. Dans le creux de l’oreille l’héroïne des pauvres du Caire lui aurait dit « avec ta sensibilité, ton expression et ta franchise, je suis certaine que tu seras quelqu’un de juste et que tu sauras défendre les meilleures causes par tes prises de position ». Maxime GALLIER a reçu ce message comme un appel à l’engagement laïc et public. Son intérêt pour l’histoire de France, l’histoire européenne ou plus simplement pour l’histoire des hommes est donc très motivé.
En mars-avril 2006, il a vécu son premier combat purement politique : la liberté d’étudier ! Alors que la France, et plus particulièrement le monde étudiant, est en pleine crise du CPE (Contrat Première Embauche), il participe à la mise en place d’une coordination anti-blocage à Rennes. Cette coordination étudiante regroupe des étudiants de droite comme de gauche, qui ne se prononcent ni pour ni contre le CPE mais pour l’arrêt des blocages des facultés et lycées. Avec les violences et les dégâts en centre-ville, les commerçants et habitants ont rejoint cette coordination pour un sit-in (manifestation) pacifiste place de la Mairie à Rennes, ils étaient un millier. Suite à cet évènement, la presse s’est intéressée à ses actions. Alors que le conflit national prenait de l’ampleur, cette coordination a même permis aux étudiants étrangers de reprendre les cours après une décision du Tribunal administratif auprès duquel la coordination avait engagé un recours. De nombreuses personnalités politiques locales ont découvert et suivi le comportement constructif de Maxime pendant cette crise.
Quelques mois plus tard, Jacques Chirac l’invitait à la Garden Party de l’Elysée (au titre des jeunes qui ont compté dans l’année 2006). A ce dernier 14 juillet de Chirac, il a pu rencontrer une deuxième femme exceptionnelle : Simone Veil. Au cours d’une longue conversation, elle lui a rappelé ce que Sœur Emmanuelle lui avait expliqué quelques années auparavant : il faut toujours demeurer un modèle dans ses convictions surtout lorsqu’elles sont au service des autres.
En 2007-2008, il participe à la campagne des municipales de Saint-Grégoire, il est sur la liste de Pierre Breteau qui avait suivi son parcours … Comme première mise à l’épreuve, il est chargé de toute la communication de la campagne, de l’organisation des café-débats, des rencontres de quartier, des réunions publiques, des documents de campagne, du site internet, des photos, films, relations presse, … Le 16 mars 2008, la liste « Saint-Grégoire, demain ! » l’emporte. Le 22 mars, c’est son premier Conseil municipal (d’installation), le Maire décide de le nommer « Conseiller municipal délégué à la Communication ».
En septembre 2008, il lance l’association « Jeunes En Mouvement 35 » (JEM 35) qui a vocation à rassembler les élus de moins de 30 ans d’Ille-et-Vilaine de la Droite et du Centre pour échanger sur les meilleures pratiques municipales et partager les différentes expériences… Il en devient le Président-fondateur.
En décembre 2008, il est élu Conseiller régional jeune de Bretagne et il choisit de s’engager pour valoriser l’apprentissage supérieur (puisqu’il a toujours travaillé en dehors de ses cours après le lycée sachant que c’était une richesse de connaître la diversité du monde du travail ; c’est ainsi qu’il fut vendeur de vêtements, serveur dans une crêperie, laveur de vitres etc…).
En 2009, il est élu « porte-parole de la commission communication » au sein de l’assemblée régionale jeune (180 jeunes élus venant des 4 départements bretons).
Maxime GALLIER est donc un homme plein de convictions, réfléchi, aimable et persévérant. Il a certainement beaucoup de qualités mais celle qui prime c’est son humanisme, il aime les gens de toutes conditions et çà se ressent. Il est certainement appelé à un engagement durable et efficace puisqu’il ne craint pas sa peine au quotidien.
Le hasard lui a déjà fait rencontrer des personnalités hors du commun, alors, à la fin de ces lignes je ne peux que croire à la vérité et à l’efficacité de son destin particulier. Je le crois d’autant plus qu’il met tout en œuvre pour que son engagement s’inscrive dans la durée et le respect quotidien des autres."
(Bernard GALLIER – Imprimeur retraité et écrivain – Avril 2010)



